Expérience terrain : Optimisation des procédés de pressage à froid pour augmenter le taux d'extraction d'huile
Cet article explore en profondeur les deux procédés clés de la transformation des huiles végétales — pressage à chaud et pressage à froid — en mettant en lumière leurs principes fondamentaux, leurs applications spécifiques et leur impact sur la qualité et le rendement des huiles. En s'appuyant sur les équipements avancés de presse hydraulique d'entreprise Penguin Group, il partage des astuces concrètes issues de l'expérience terrain d'ingénieurs spécialisés dans l'optimisation du pressage à froid. Ces conseils pratiques aident les responsables techniques et décisionnaires à améliorer à la fois le taux d'extraction et la qualité des produits tout en respectant les principes d'efficacité énergétique et de durabilité. L'article couvre également les recommandations de choix de procédé selon les matières premières, des guides opérationnels pour réduire la consommation d'énergie, ainsi que des tendances du marché liées aux huiles pressées à froid, offrant une vision professionnelle et applicative pour l'amélioration des processus industriels.
Optimiser la pression froide pour maximiser le rendement en huile végétale
La distinction entre les procédés de pression chaude et froide est souvent sous-estimée dans l’industrie des huiles végétales, pourtant elle conditionne à la fois la qualité du produit final et l’efficacité énergétique. Selon une étude menée par l’Institut International de la Technologie des Huiles, les processus de pression froide peuvent augmenter le rendement moyen de 5 à 8 % comparé aux méthodes traditionnelles, tout en préservant mieux les composants bioactifs comme les phytostérols et les vitamines E.
Pourquoi choisir la pression froide ?
Contrairement à la pression chaude (généralement à 80–120 °C), la pression froide opère à moins de 40 °C. Cette température modérée permet :
- De maintenir l’intégrité des acides gras insaturés,
- De réduire la formation de produits de dégradation thermique,
- Et d’augmenter la valeur marchande des huiles destinées au marché premium (bio, santé, alimentation fine).
Un ingénieur de terrain chez Qingdao Pengyou Group souligne : « Dans notre usine en Espagne, après avoir optimisé les paramètres de pression froide pour l’huile d’olive, nous avons vu un gain de 7,3 % en rendement sur les noyaux de raisin. Ce n’est pas seulement technique — c’est économique. »
| Type de matière première |
Meilleur procédé |
Rendement estimé (%) |
| Sesame |
Froid |
28–32 |
| Colza |
Chaud |
35–38 |
| Noix de coco |
Froid |
25–29 |
Pratiques concrètes pour améliorer le rendement
Les ingénieurs recommandent trois leviers clés :
- Contrôle précis de l’humidité : Une teneur en eau idéale entre 5 % et 7 % favorise une meilleure extraction.
- Temps de pression optimal : Pour les graines de lin, 12 minutes à 35 °C donnent un meilleur résultat que 15 minutes à 45 °C.
- Nettoyage régulier des filtres : Une accumulation de résidus peut réduire le flux de pression jusqu’à 15 %.
Le développement durable joue aussi un rôle croissant. Les nouvelles presses hydrauliques de dernière génération consomment jusqu’à 20 % d’énergie en moins grâce à des systèmes de récupération thermique intelligents — un avantage non négligeable pour les entreprises visant la certification ISO 50001.